le divorce est rendu plus facile en Suisse depuis 2000

Les divorces pour faute qui durent des années et qui représentent des sommes exorbitantes ne sont plus prononcés en Suisse. En effet, la notion de faute a été supprimée de la loi suisse depuis le 1er janvier 2000. Aujourd’hui, les divorces-fleuves ne concernent qu’une petite partie de la population suisse. Il s’agit la plupart de temps de conflits justifiés par des intérêts représentant énormément d’argent. Parfois même, il s’agit également d’un refus de coopération entre deux parties qui se déchirent, au détriment malheureusement des enfants qui sont les premiers à pâtir de ce genre de situation.

 

Un divorce rapide et moins onéreux

divorce geneve

source : divorce.ch

Si la loi a changé dans ce sens, c’est pour favoriser un divorce rapide tout en limitant les heurts. Aujourd’hui, on peut même divorcer sans avocat, comme expliqué dans le lien qui suit : https://divorce.ch/. Un médiateur peut aussi intervenir et être à l’écoute de chacun pour amener à prendre les meilleures décisions ; à trouver un terrain d’entente qui peut satisfaire les deux parties. La convention de divorce suisse permet même de divorcer en ligne, grâce au site divorce.ch notamment, qui facilite toutes les démarches et permet ainsi d’être divorcé en seulement trois mois et à des prix bien moins exorbitants. Qu’il s’agisse d’un divorce à Genève par exemple ou dans de plus petites villes, la médiation reste un moyen de trouver une entente plus sereine.

Le divorce en chiffres

Plus de la moitié des couples mariés sont amenés à divorcer. La moyenne des divorces intervient en moyenne au bout de quatorze ans de vie commune et 90% des couples ont choisi de se séparer par consentement mutuel. En effet, le consentement mutuel limite fortement les lourds désagréments liés à la séparation et on remarque que les couples qui ont choisi le dialogue pour la mener au mieux prennent souvent les meilleures décisions pour leurs enfants.